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Tout savoir sur l'assurance santé du chat

Assurer son chat : quel intérêt ?

Dans certains cas, les soins vétérinaires pour un chat peuvent aboutir à des factures conséquentes : ainsi, en raison de leur mode de vie, nos compagnons félins sont relativement souvent sujets aux affections traumatiques, telles que les accidents de la voie publique, les chutes de grandes hauteurs ou les blessures suite à une bataille avec d'autres chats ; ces situations peuvent nécessiter des examens complémentaires (radiographie), des hospitalisations, des interventions chirurgicales et/ou des soins répétés à la clinique.  Certaines maladies, par exemple des troubles chroniques tels que l'insuffisance rénale ou l'hyperthyroïdie, des affections cancéreuses telles que le fibrosarcome, entraînent également des frais cumulés élevés en raison de traitements à long terme et d'examens de contrôle réguliers (maladies chroniques) ou des coûts ponctuellement importants (traitement chirurgical, radiothérapie, chimiothérapie lors de tumeur cancéreuse, etc.). 
Bien sûr, la proportion de chats confrontés à de telles situations reste limitée ; alors, vu le risque qu'encourt l'animal, est-assurer son chat est-il réellement intéressant, lorsqu'on a des moyens financiers limités à consacrer à son entretien ?  Car les sociétés d'assurance ont des impératifs de rentabilité et les primes sont calculées de telle sorte que la majorité des souscripteurs feront des versements qui globalement seront supérieurs aux remboursements accordés. 
Du coup, si les primes mensuelles sont généralement modérées, leur cumul sur 5, 10 ans, voire plus, représente à des sommes qui peuvent aussi atteindre plusieurs millier d'euros, parfois versés en pure perte.
Face à ce constat, ne serait-il pas préférable d'épargner mensuellement une somme équivalente à la cotisation d'assurance, afin d'avoir à disposition un pécule réservé pour des dépenses de santé du chat élevées et imprévue ? Et si cela ne se produit pas, la somme accumulée pourra être utilisée autrement. 
Cette approche apparaît séduisante, mais il ressort de la pratique que les personnes qui arrivent à s'astreindre à une telle discipline d'épargne mensuelle sont rares : et lorsqu'un soucis de santé imprévu survient, le propriétaire au budget limité se voit finalement contraint à des sacrifices financiers pour faire traiter son chat ; il peut même se trouver dans l'obligation de renoncer à offrir des soins qui seraient les plus adaptés, mais sont trop onéreux.
En outre, le propriétaire qui respecterait scrupuleusement un comportement d'épargne mensuel, peut voir son animal tomber malade ou être accidenté alors que la somme mise de côté est encore loin de couvrir les dépenses de soins.

Par conséquent, assurer son chat apparaît surtout comme un bon moyen, pour un coût mensuel raisonnable, d'être toujours capable d'offrir les traitements appropriés à son animal, même lors de coup dur. L'approche la plus judicieuse, en particulier si on dispose de moyens financiers réduits, serait d'assurer son chat pour couvrir des coûts vétérinaires qui ne peuvent être anticipés (maladie ou accident) et sont susceptibles de devenir conséquents, alors que les frais pour des soins préventifs ou de convenance (vaccination, vermifugation, etc.) sont relativement modérés, et sont prévisibles.




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